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ORION 2026 : la base aérienne 702 au cœur de la préparation à la haute intensité

l’armée de l’Air et de l’Espace à l’international

A partir de ce lundi 09 février, la base aérienne 702 entre au cœur de l’exercice « ORION 2026 », exercice majeur des armées françaises au conflit de haute intensité, démontrant le rôle clé de la base aérienne dans les missions de supériorité aérienne.

Lors de cet exercice, la base aérienne 702 joue un rôle déterminant. En effet, ses unités seront très largement sollicitées, tout en assurant l’ensemble de leurs missions opérationnelles. Ce sont notamment les Boeing E-3F « AWACS » de la 36ème Escadre de Commandement et de Conduite Aéroportée qui sont amenés à être déployés tout au long de l’exercice ORION. Cet élément clé du dispositif aérien français, détectant, grâce à son radar, à plus de 400km apporte une vision globale du champ de bataille à l’ensemble du dispositif, détectant et identifiant les aéronefs à sa portée, l’ensemble est partagé par la liaison de données tactiques (L16), ce qui permet d’acquérir puis de maintenir la supériorité aérienne au-dessus du théâtre d’opération en coopération avec les chasseurs. Il participe notamment à des missions offensives d’entraînement (Offensive Counter Air – OCA), où il donnera la situation tactique aux chasseurs, et potentiellement des ordres d’engagement, mais également des missions de sauvetage en zone ennemie (Combat Search and Rescue – CSAR) ou encore de destruction de défense anti-aérienne (Suppression of Enemy Air Defenses – SEAD), en coopération avec des chasseurs alliés, tels que des F16 émiratis ou encore des Rafale grecs. Le spectre des missions auquel prend part l’E-3F est donc très varié. Par ses capacités de détection, il permet à l’armée de l’Air et de l’Espace de réaliser des missions d’entrée en premier, et ainsi affirme l’importance capitale de la base aérienne 702 pour les opérations aériennes.

Pour rappel, l’exercice ORION 2026, continuité d’ORION 2023, se déroule en 4 phases, de janvier à avril 2026, planification opérationnelle, déploiement interallié, ensuite une phase de simulation interministériel, enfin une dernière phase de déploiement des troupes françaises au cœur d’une mission OTAN. En plus des opérations aériennes, navales et terrestres, un volet cyber et un volet spatial sont inclus dans cet exercice. Ainsi, dans un contexte où l’hypothèse d’engagement majeur est un scénario parfaitement crédible, les armées françaises démontrent leur capacité à réaliser des opérations offensives dans l’ensemble des milieux et champs d’actions, dans un cadre interallié et en particulier de l’OTAN.  

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La participation des E-3F, mais également d’autres unités de la base aérienne 702 tels que l’EsTeR (Escadrille Territoriale de Réserve) ainsi que l’Escadron de Défense Sol-Air (EDSA 02.950 « Sancerre »), tout au long de cet exercice renforce sa position en tant qu’élément clé de la crédibilité des armées françaises, en participant à la protection de la Nation.

 BerryInfo était présent et
à couvert l’évènement.

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Crédit Photo © Berryinfo
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